Un homme de 95 ans détenu en Corée du Sud avant même l’ouverture de son procès : des voix s’élèvent en France pour réclamer le respect de ses droits fondamentaux

Un homme de 95 ans détenu en Corée du Sud avant même l’ouverture de son procès : des voix s’élèvent en France pour réclamer le respect de ses droits fondamentaux
Lee Man-hee, 95 ans, est toujours détenu en Corée du Sud sans jugement. Des pasteurs et membres de sa communauté s'élèvent en France pour défendre ses droits fondamentaux et dénoncer une situation jugée injuste. Ils appellent à une mobilisation internationale pour garantir sa transparence judiciaire.

Sarcelles, 25 juillet 2026 – onze pasteurs et une quarantaine de membres de leurs communautés se sont rassemblés pour exprimer leur préoccupation concernant Lee Man-hee, 95 ans, toujours détenu en Corée du Sud dans le cadre d’une enquête en cours n’ayant pas abouti à un jugement. Vu son âge avancé et le caractère préliminaire de la procédure, les participants s’inquiètent des conditions de sa détention et appellent au respect de ses droits fondamentaux et à la transparence judiciaire.Le pasteur Fatoumata a exprimé une profonde tristesse, rappelant que Lee Man-hee a beaucoup œuvré pour son pays et fut vétéran de guerre. Le pasteur Joseph Sagesse, responsable de l’Église évangélique Sentinelle de Jésus Christ de France, a évoqué son parcours de défenseur des droits civiques et comparé son épreuve à celle d’autres figures religieuses persécutées, affirmant que Lee Man-hee n’a ni volé, ni tué, ni commis de crime. Le pasteur Jean-Baptiste, de l’Église Source de Vie et de l’Église Assemblée de Jésus-Christ, a dénoncé une situation jugée profondément injuste, nourrissant un sentiment de discrimination, les accusations paraissant infondées à ce stade ; il a appelé au respect des droits de la personne et à une mobilisation internationale pacifique.Sur le plan judiciaire, Lee Man-hee, dirigeant de Shincheonji, est incarcéré depuis le 24 juin, dans l’attente de son procès pour infraction présumée à la loi sur les partis politiques, sans qu’aucune violence ne soit alléguée. Shincheonji conteste les accusations, affirmant que ses membres ont agi volontairement et que son dirigeant a coopéré dès le début. malgré l’absence de jugement, son âge et sa santé fragile, il reste détenu, que plusieurs observateurs attribuent à sa stature religieuse. L’affaire suscite des réactions internationales, les autorités sud-coréennes maintenant leurs poursuites.Pour plus d’information :Article de Dr Massimo IntrovigneÉmission Lady vous écoute